Coup de théâtre aujourd'hui. France 3 Auvergne a annoncé dans son édition du soir que Lassina Diabaté et Claude Michy ne s'étaient finalement pas entendus sur les termes du contrat du joueur. Présenté au public mardi soir pour la venue de Dijon, Diabaté devait être le nouveau pilier de la défense clermontoise et qualifié à partir de mardi. Voir la vidéo du journal (séquence à environ 16:43)
On attend maintenant de savoir sur quel point les négociations ont échoué car cette non venue soulève beaucoup de questions. Au chômage et mis à l'essai pendant le stage à Capbreton la venue de Diabaté semblait acquise, mais les problèmes administratifs ont retardé sa qualification. Il fallait en effet attendre sa lettre de sortie de la fédération belge. Une fois arrivée, cette dernière ne mentionnait pas les mêmes dates de fin de contrat dans son ancien club que prévues et il fallait donc refaire le contrat du joueur pour que la Ligue puisse l'homologuer. C'est ce qui aurait dû être fait hier soir d'après La Montagne et c'est sûrement à ce moment que les choses se sont compliquées. Le joueur a-t-il demandé plus d'argent ? Le club a-t-il voulu modifier une clause au passage ? Diabaté avait-t-il aussi des contacts avec un autre club profitant de l'occasion pour changer d'avis ?
Difficile de se faire une idée sans plus d'explications. Marc Collat qui voulait en faire le pilier de sa défense se retrouve maintenant sans Diabaté et sans Ludovic Assemoassa parti en Espagne. Certes le club a recruté Shuman Bah, défenseur central de métier, mais il lui faudra sûrement quelques temps pour retrouver le rythme après plusieurs mois sans compétitions. Le club ne manque pas non plus de de défenseurs centraux : Lotiès et Uras jouaient en défense centrale mardi soir, Perrinelle a été formé comme défenseur central et Gas a montré par le passé qu'il pouvait dépanner à ce poste. Peut être la solution vient-elle alors d'une autre organisation pour utiliser ces joueurs ?
A moins bien entendu que Marc Collat ne se mette à la recherche d'un autre défenseur central. On pense alors à Teddy Bertin, 36 ans, qui avait émis le souhait de venir et qui est en froid avec le président délégué de Châteauroux, Patrick Trotignon. Accusé de déstabiliser le groupe, les jours de Bertin à la Berrichone semblent comptés et une rupture de contrat à l'amiable n'est pas à exclure.
Attendons donc quelques jours pour avoir des éléments de réponses supplémentaires...